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adie tonye

Femmes et cheffes d’entreprise en Occitanie

3661 3883 Alure Communication

QUI SONT VRAIMENT LES FEMMES QUI ENTREPRENNENT ?

LA BATAILLE POUR L’ENTREPRENEURIAT FÉMININ SE GAGNERA SUR LE TERRAIN DES REPRÉSENTATIONS.

Dans les magazines, on ne voit que des start-upeuses, diplômées de grandes écoles, avec des vies instagrammables et qui réalisent des levées de fond de plusieurs millions d’euros.

Difficile alors pour toutes celles qui ont des idées mais n’entrent pas dans ce moule d’avoir confiance et de se projeter dans la peau d’une cheffe d’entreprise.

Et ça se voit dans les chiffres. Alors qu’elles ont autant envie d’entreprendre que les hommes (18% des femmes vs 23% des hommes), les femmes ne représentent que 30% des créateurs d’entreprise en France. Et quand elles se lancent, elles initient des projets plus modestes que ceux des hommes, ce qui explique que la moitié d’entre elles se lancent avec moins de 8000 €.

TOUTES LES FEMMES DE L’ADIE.

Pourtant, plusieurs barrières peuvent facilement arriver à bout des bonnes volontés, comme par exemple le financement, plus difficile à trouver pour les femmes. Lorsque le taux de rejet de crédit bancaire est de 2,3% pour les gommes, il atteint 4,3% pour les femmes (étude OpinionWay 2017).

Aussi courageuses sont-elles les femmes ont donc tout autant besoin de soutien que les hommes pour la création de leur entreprise, voire plus. En Occitanie, l’Adie est le partenaire financier de plus de 400 femmes chaque année, soit près d’1 entrepreneur sur 2. En proposant des microcrédits aux créatrices de sociétés qui ne peuvent pas recevoir de crédit bancaire, l’Adie prend souvent part à de nouveaux projets de vie. Des histoires parfois extraordinaires, souvent émouvantes de femmes toujours battantes !

FEMME ET CHEF D’ENTREPRISE, ÇA S’ACCOMPAGNE.

Les femmes sont plus souvent demandeuses d’un accompagnement (30% des femmes vs 24% des hommes).  Et alors qu’elles créent des entreprises qui réussissent aussi bien que celles des hommes, elles se risquent moins qu’eux à investir dans leur développement.

Pour inciter les femmes à libérer leur audace et leur énergie créatrice, nous avons constitué une galerie de portraits de femmes inspirantes accompagnées par l’Adie et recueilli les conseils d’entrepreneures audacieuses comme Alice, Adeline, Tonye et Julia quatre femmes entrepreneures en Occitanie.

45%
DES ENTREPRENEURS ACCOMPAGNÉS ET FINANCÉS SONT DES FEMMES.

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53%
DES PERSONNES BÉNÉFICIANT D’UN ACCOMPAGNEMENT SONT DES FEMMES.

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65%
DES FEMMES FINANCÉES SONT DES MÈRES DE FAMILLES.

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INNOVANTES

COMME ALICE & ADELINE

« Nous avons toujours rêvé de monter notre propre entreprise. Si nous n’avions pas été toute les deux dans le projet, ça n’aurait jamais pu se faire. »

adie les petites françaises

Si les deux sœurs, Alice et Adeline, sont aveyronnaises, c’est en sillonnant le monde qu’elles ont eu l’idée de créer leur entreprise. Vivant loin de leurs terres natales, l’une en Guyane et l’autre au Royaume-Uni, leurs valises étaient souvent chargées de provisions locales de leur région. De retour en métropole, Adeline commence à démarcher les producteurs locaux pour proposer des compositions de produits frais, le plus naturel et authentique possible, à commander en ligne pour être savourés partout dans le monde. Les Petites Françaises ont également reçu le prix ‘’Coup de Coeur’’ KPMG qui met en lumière chaque année les initiatives les plus remarquables.


BATTANTE

COMME TONYE

« Quand j’ai dû me reconvertir, je me suis dit pourquoi ne pas travailler pour ma passion en créant mon entreprise »

adie tonyeLe sourire aux lèvres, Tonye est fière d’accueillir ses clients dans sa boutique qu’elle vient d’agrandir ! Pourtant la couture n’était pas dans son plan de carrière initial. Arrivé du Nigeria avec un master scientifique en poche, Tonye apprend rapidement que sans équivalence reconnue, sa formation ne lui sert à rien. Après un passage dans l’hôtellerie et l’immobilier, Tonye doit faire face à un licenciement économique et réfléchir à nouveaux à une nouvelle voie.

Tonye a le lieu, un petit garage qu’elle aménage. Mais il lui faut des machines et du tissu pour confectionner sa première collection, et un peu de fonds pour tenir le coup le temps du démarrage. Après un refus de financement de sa banque, elle apprend l’existence de l’Adie grâce aux réseaux d’entraide dans lesquels elle est impliquée. « Je ne serais pas là où j’en suis sans l’aide de l’Adie. Ils m’ont apporté le soutien financier mais également humain dont j’avais besoin.

J’ai rencontré des personnes attentives qui m’ont donné les clés de la création d’entreprise ». Six ans après, après avoir agrandi sa boutique, Tonye se lance dans la formation pour partager sa passion !


ÉNERGIQUE

COMME JULIA

« Quand j’ai dû me reconvertir, je me suis dit pourquoi ne pas travailler pour ma passion en créant mon entreprise »

adie juliaDiplômée d’un master en aménagement du territoire, Julia n’a pas trouvé sa voie dans le métier qu’elle a appris. Démotivée, elle entend alors parler du métier de nettoyeur de vitres. Sans hésitation, elle décide de se mettre à son compte avec un projet bien précis : proposer un service 100% écologique. Si l’investissement de départ n’est pas très élevé, il fait tout de même acheter un vélo bi-porteur, qui lui permettra de se déplacer chez les clients, et le matériel de nettoyage adapté. Grâce à l’Adie, et au prix Créadie remis par la fondation KPMG, Julia a pu investir dans les produits écologiques, qu’elle fabrique elle-même la plupart du temps, et dans le matériel qu’elle transporte sur son bi-porteur tout équipé. À 32 ans, Julia fait un métier qu’elle adore et continue de se former et de se développer. Après l’obtention d’un certificat d’aptitude à la conduite en sécurité pour des nacelles élévatrices (CACES) cette année, une formation de travaux en hauteur (cordiste) est déjà dans les projets de 2019 !

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